25/05/09

05/03/09

13/12/08
Automne fermé
Fermé avec
puits dedans mène,
fermé mène dedans chambre à feuilles.
C’est champs dans boîte à commencement.
Mot avec puits
dedans mène à commencement.
C’est ouverture,
passage à mots.
Brouillard
est tête à paysage.
Tête-Puits est trou dans la ferme,
trou dans Chambre à brouillard.
Puits mène à
chambre à brouillard,
à paysage.
Mot est trou dans paysage.
Ouverture
dans fermé est transmission dans transport.
Chambre à brouillard est tête dans transport,
fermé dans transmission.
Puits est
trou dans fermé,
ouverture dans fermé-transport.
Mot est
commencement,
trou dans Automne fermé avec puits dedans,
tête à transmission.
Passage à
mots dans chambre à brouillard
est tête à miroir,
rétines à feuilles.
C’est dedans
qui mène à paysage,
à tête-commencement.
Tête à
paysage est Tête à miroir.
C’est ouverture dans dedans,
transmission dans brouillard.
Puits est
trou dans paysage.
Transmission dans Automne avec puits dedans ferme
est trou pour commencement.
Transport avec chambre à brouillard est ouverture,
puits dedans tête.
Puits est Chambre
à miroir,
transmission tête.
10/11/08
Fort La Latte /nov 2008
Dans la baie du manque de l’homme debout
Le principe de la maison-action envoie voir c’est beau.
Mais têtes restent boulets d’os maintenus,
Meurtrières d’horizons et digues de laisses dedans.
Canon a tout de même fenêtre petite
Par où se tirent neurones chauds
Vers pirates attaquant l’habitude.
Ça renouvelle tibia-péroné.
Dans oreille sourde avec guirlande au fond
Trébuchet étrille nerfs
Et catapulte sujet en nuage.
08/11/08
Coupure veut dire
Pendant la marche
Langue et amis
à coudre.
Coupure arrive,
Fin d’une phrase.
Point est suture,
Machine à coudre.
_
Coupure est
Homme du manque debout
Devant noms de la disparition.
Cou pur est
Détour de l’homme-cimetière debout
Par point suture du pronom « Vous ».
Comme chacun
Transporte et
fait
Des monuments
Je passe mon
temps
Dans le
commun des transports,
Dans mes monuments.
J’en ai
plusieurs.
Le commun des transports
Ce sont des
mots nus érigés
Aux
dimensions d’une pensée seule
Et d’une
seule pensée.
C’est la monumentalité des mots nus.
Maintes et
maintes fois
Aux pensées
un piédestal
Et une
colonne de silence.
Impasses de
larmes
Et endroits
de mots
Non destinés.
J’érige
Dans le
commun des transports
Le nu des monuments.
05/09/08
Telles plaies, pensées ne se rapprochent pas. Tête–plaie ne ferme pas, et dans la bouche saignent coupures. La bouche saigne davantage parce que c’est la partie du pas facilement. Pensées réouvrent cicatrices et ferment guérison. Vous, à la tête d’un être maintenu, m’aidez à diminuer coupures, au visage, à bouche.
Bouche est riche en régions coupées et plaies à un clou. Adhésif spécial peut être papillon.
04/09/08
Tête-espace, souvent aux dimensions d’une pensée seule. C’est piédestal dans maison, colonne de silence dans arbres. J’érige non destination. Je porte monuments. Je cherche tiret et syntaxe. Je déplace le nu.
Nous = os nus. Je pense à vous. Monument est aussi votre absence, sol de la solitude.
03/09/08
Et dans ce
Oui partout fermé des fleurs
Nouveau départ
D’une peine
poussant
Oui
disparition
Oxymore
tristesse
De la beauté de
la disparition
De la beauté
Aujourd’hui
comme soir fermé
Nouveau
départ
D’une peine aux paupières
Et là
Paupières et
fleurs
Cela finira plus fermé
Aujourd’hui comme
Fleurs et
pleurs
Ton absence
s’accumule
Fleurs
poussant dans peine
Par terre de
larmes
Grave
itération
P et F avant
l’heure
Précipitation
dans
Soir fermé
Le
« Je » gravité.
27/06/08
14
mars 2008. A ton corps se relie la pluie dans la faiblesse des fois et avec
elles l’homme de toutes les possibilités comme chacune des îles et l’effet d’un
arrachement. Tu es coupé. Inutile l’aura-monument-silence ouvert, c’est un
naufrage. Tu t’approches et tu parles de l’absence diffusant, tu parles
toujours d’un remorqueur. Dans ton corps, tu t’envahis de toi-même et le jour
est un espace inconsolable. Il n’est plus.
Le 16 mars tu parles toujours des blanches dérives de l’ennui, naufrage, tu
parles de la tête inutile, pas vrai ? de l’aura de la tristesse ouvrant
l’aura du corps-silence dans un jour où la langue est inversée. La coupure est
à tous les essais. Chaleur du mur tristesse et corps inutile, aura-monument-silence
ouvert par la cognée de la tristesse, la douleur transmise te fait un corps
écrasé, elle n’a pas disparu. Jours inertes où s’attache tout un espace
inconsolable, tu quittes.
Tu ne t’apparais qu’avec la douleur transmise de toi-même. Toujours ce
remorqueur. Les fins s’éloignent comme à chaque fois et, inversé, tu es coupé.
Maintenant
tu t’endors tu buttes sans cesse, tu buttes même dans l’ouvert par la cognée
tristesse, c’est l’écrasement du corps faisant monument et maintenant ta nuit.
Tu t’envahis de toi-même, maintenant l’absence au zénith et avec elle
l’homme-jours. Là, sur le corps, l’aura-monument-silence s’ouvre encore aux blanches
dérives et à la langue des îles de l’amitié dépeuplée. Toi-même tu es insupportable.
La coupure dans la nuit pèse et la cognée tristesse est au zénith de la tête
inutile. Tu t’endors.
