27/06/08

14
mars 2008. A ton corps se relie la pluie dans la faiblesse des fois et avec
elles l’homme de toutes les possibilités comme chacune des îles et l’effet d’un
arrachement. Tu es coupé. Inutile l’aura-monument-silence ouvert, c’est un
naufrage. Tu t’approches et tu parles de l’absence diffusant, tu parles
toujours d’un remorqueur. Dans ton corps, tu t’envahis de toi-même et le jour
est un espace inconsolable. Il n’est plus.
Le 16 mars tu parles toujours des blanches dérives de l’ennui, naufrage, tu
parles de la tête inutile, pas vrai ? de l’aura de la tristesse ouvrant
l’aura du corps-silence dans un jour où la langue est inversée. La coupure est
à tous les essais. Chaleur du mur tristesse et corps inutile, aura-monument-silence
ouvert par la cognée de la tristesse, la douleur transmise te fait un corps
écrasé, elle n’a pas disparu. Jours inertes où s’attache tout un espace
inconsolable, tu quittes.
Tu ne t’apparais qu’avec la douleur transmise de toi-même. Toujours ce
remorqueur. Les fins s’éloignent comme à chaque fois et, inversé, tu es coupé.
Maintenant
tu t’endors tu buttes sans cesse, tu buttes même dans l’ouvert par la cognée
tristesse, c’est l’écrasement du corps faisant monument et maintenant ta nuit.
Tu t’envahis de toi-même, maintenant l’absence au zénith et avec elle
l’homme-jours. Là, sur le corps, l’aura-monument-silence s’ouvre encore aux blanches
dérives et à la langue des îles de l’amitié dépeuplée. Toi-même tu es insupportable.
La coupure dans la nuit pèse et la cognée tristesse est au zénith de la tête
inutile. Tu t’endors.
26/06/08
« Je
suis une faute » : par les fissures je pouvais néant répéter tête
mauvaise sur corps animal. Imparfait imparfait. Car le temps est et sera
toujours celui de la loi trouée par la chaleur des autres. Prononcer autre :
ce sera toujours l’avenir. Ma loi fera toujours la toupie aux soleils des
autres, brûlée par l’en face, dépossédée par la hauteur, mais répétée, ma voix-jalousie,
ma voix-coupée, sans cesse relancée dans l’en face, sans personne, aura la tête
d’humilité.
23/06/08



Ma loi jalousie, instant d’un soleil ignoré, de découvertes et d’arrachements, trouées de moi-même dans la loi de l’autre (escalier à tutelles), ma loi commençait en voix néant et puis répétée, en crainte tête-mur sans personne, en face à face de pierres/silences, mais par la voix, la voix de la découverte de la loi de ces écartèlements, la bonté posée par les autres, non encore reconnue par la toupie de soi-même, de clarté des fissures en toupie de soi, ma loi a commencé.
Extrait 2
22/06/08



